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*A Life Less Ordinary*
Aujourd'hui, nous sommes au milieu du mois de septembre, j'attendais, comme j'en avais pris l'habitude depuis le début du mois, Martin à la sortie du lycée. Martin était mon petit ami depuis maintenant deux ans, je n'étais pas amoureuse, mais il était ma seule source de réconfort.
J'avais 16 ans, et malgré un bon niveau scolaire, je n'étais plus obligé de poursuivre mes études. Je désirais bosser dans le cinéma, mes parents, eux n'y croyaient pas. Ils dépensaient tout notre fric pour les études de Lucas, mon frère. Des études de droit, lui qui n'a jamais demandé ça, mes parents espèrent qu'il leur ramènera de l'argent et pourrons ainsi leur permettre de vivre comme des bourges. Lucas s'en voulait, comme si s'était de sa faute, il avait tout juste 20 ans, pas fan de droit il s'était pourtant promis de bosser, pourquoi ? Je ne l'ait jamais compris, tout ce que je sais, c'est que les parents n'en toucherons pas un centimes, il dit que ce sera leur punitions pour ne pas m'avoir laisser ma chance.
Donc depuis les vacances, je suis sans avenir, j'évite mes parents pour ne pas commettre de meurtres, leur parler le moins possible, je traîne avec Martin. Mais depuis qu'il est au lycée, je passe mes journée seule, alors, je traîne en ville, parcours les petites annonces, en poste, je fais les petits boulots que l'on me propose, mais rien de très avantageux. Et le peu d'argent que je gagnais, mes parents me le prenne, comme quoi maintenant que je suis en âge de travailler et de gagner ma vie, je dois payer un loyer. Et pendant mes journées vides, je rêve, je rêve d'Angleterre, d'Ecosse, de cinéma. Dès que j'ai un peu d'argent, je l'économise, pour me permettre de m'acheter de quoi manger dans la rue, et dans les rare moment où j'ai plus qu'il ne me faut je vais au cinéma, je suis obligé de dépenser l'argent que j'ai gagner sinon, mes parents le prennent, ils fouillent mes vêtements, ma chambre quand je ne suis pas là, et même quand je dors. La seule solution serais de le donner à Martin, mais j'ai tout de même une certaine fierté.
Je poussais un long soupir.
Martin : Salut, sympa, l'accueil. (Ironie)Perdue dans mes pensées, je n'avais même pas entendue la sonnerie.
Moi : désolé, je t'avais pas vu.Je parlais avec peu d'énergie dans la voix, j'en avais marre, ma vie n'avais plus de sens.
Martin : t'inquiet pas, je suis sur que ça vas s'arranger.En disant cette phrase, il m'avais prit dans ses bras, j'aurais voulu lui dire que je n'étais pas amoureuse de lui, mais quelque part, cela aurais été inutile. Je savais que lui non plus n'était pas amoureux de moi, mais je l'adorait mon petit Martin, j'airais tout donné pour lui, y compris ma vie. Il était la personne qui comptait le plus à mes yeux, avec mon frère, bien sûr.
Moi : ouais, tu dois avoir raison, comme d'hab'.Ma façon de parler avait changé, elle était plus joyeuse, il avait le don, l'espace, d'un instant, un moment où nous étions ensembles, de me faire oublier ma vie, mes problèmes, avec lui, j'étais simplement moi.
Martin : tu veux faire quoi ?Moi : on rentre chez toi.Martin : Pourquoi ?Moi : je sais que ta moyenne n'est pas terrible.Martin : mais non, t'inquiète.Moi : un de nous deux qui loupe ses études, je trouve ça suffisant, aller, je vais t'aider, on vas faire ça en un temps record.Martin : pfff... comme tu veux.Je lui fis un grand sourire, et, pour la première fois depuis quelques semaines, on marchait vers chez lui, main dans la main.
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